
Pour attirer le chaland, il faut du people. Et en matière de people, Firebird possède Bill Steer. Kiça ? Bill Steer, qui a émergé auparavant chez Napalm Death et, surtout, chez Carcass. Un people plutôt bruyant. Sur ce plan, ce Grand Union marqué rock 70's avec des oreilles stoner-doom-psyché (démerdez-vous) et un nez bluesy devrait rassurer les lavettes.
Bref, Steer compte parmi ces gars qui, rien que pour avoir participé à un album de l'ampleur de Heartwork (Carcass) pourraient s'allonger sur leur lit et mourir l'esprit tranquille, en se disant : je n'ai pas vécu pour des prunes, des pains et des clous-bidou-bidou-whaaaaa ! Niet. Steer revient (je vous laisse savourer…)




