Le lecteur consultera avec profit les hommages à la chanson françoise n°1, n°3 et n°4
Après le succès fortement poitraillé de la Parade de la chanson françoise 1 : Via Morschwiller-le-Bas, Poin-Poin IVe Internationale Music exige que vous vous procuriez au plus vite le nouvel opus au marché. Hommage à la chanson françoise 2 : De Seppois-le-Bas à La Tringle-à-Rideaux, en passant par Unico, vous nanarre les exploits des filles de Seppois qui ne se tringlent pas si facilement, de même que les rideaux. Le hiatus géographique ainsi introduit sera détaxé d’opportunisme grâce à la continuité stylistique (au vol, uniquement !) et l’homogénéité dans la richesse de la rime finale, les connoisseurs de Mexico n’hésitant pas à tâter et têter l’accorte hôtesse d’encaissement d’Unico. En paroles intégrales comme le nu et en musique infra-cervelé, veuillez accueillir l’épique épopée de la Seppoise, qui sera au Kalevala ce que la Traction avant fut à la roue carrée.
La Belle de Seppois-Le-Bas
(Luis MaroillesNo/ Eddie BerkLaid/ Sylvie Va-T'en/ Francisque L'Obèse)
La Belle de Seppois-Le-Bas
Est Fort Poitraillée-
Oyez-Oyez-Olé
La Belle de Seppois-Le-Bas
A Plus d'un Australopithèque
Dans sa Blague à Tabac
Par les Cornes de Baalbek
Tradéridéra A Bas la Culotte!
La Belle de Seppois Le Bas
Ne sait que choisir - Barbapapa
Ou bien Blek le Roc ou bien
Zembla ou bien Tartinet Eh! Eh!
Psychotonique Aïe Aïe Aïe!
PsychoooooooooooooootOOOOOOOOnIIIIIIIIIIIIIque
AÏE AÏE AÏE!
CLAP CLAP CLAP (Applaudissements nourris!)
Oh ! non, elle n’est pas celle que vous croyez, la Seppoise (remember : « je ne seppois, je ne sais plus, je suis perdu » !). Et cœur impur pêchant l’amour dans le Kirchberg s’expose à désillusion, comme on le verra instantanément dans :
La Belle de Seppois, Acte II
(Framboise Ardie/Lattrine Zara)
Il était une fois dans des bas d'airain
De longues jambes du Haut-Rhin
Quelle frisson roche ! C'était bas rien !
(oui, j'étais un peu enrhumé aussi)
Quelle sensation dans le bas des reins !
Je lui dis : Petite, tu ne me laisse pas de bois.
D'où viens-tu pour me mettre dans un tel état ?
Elle répondit : de Seppois-le-Bas.
Purée ! De Seppois !
Et moi qui te croyais de Morschwiller,
cette lippe opulente, ce sourire Hilaire (de Poitiers)
Viens donc te perdre dans mes bras,
Je t'enlèverai le haut, et le Seppois-le-bas !
Sans faux col de Bussang,
Nous monterons à Kruth.
Jean-Paul Wurth !
Jean-Paul WUUUUUUUUUUUUUUUUUUUURRRRthhhhhh !
(maire de Morschwiller-le-Bas, voir Hommage à la chanson françoise via Morschwiller).
CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP !
CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP !
(la foule casse les barrières, arrache les sièges et castre deux gendarmes) Il faut se remettre de l’émotion ! On boit force jatte à la buvette, on restaure le ventre et les conversations à l’entracte. Il est annoncé un champêtre mais dramatique spine-off (in anglich in the text) qui, pour détourner notre attention vers de trillantes contrées, n’indique pas moins que l’amour et le suspense vont de paire. Inspiration :
Le Rossignol de Marzell
(Maroillesno/Barbedecoculivien)
Un Rossignol
RoooooooooooosssiiiiiiiiiiignOOOOOOOl
S'était épris d'une Fauvette
Fauuuuuuuuuuuuuuuveeeeeetttttttttttt...
Et chaque jour il lui relatait
En force dans la place de son nichoir
Une trille à tout le moins riche d'espoir
Et gazouillait d'importance OK OK OK Oyez
MaAAAAAAAAiiiiis LAAAAAAAAA Beeeeeeeelle indifférente
A la plainte du fol RosssiiiiiiignOOOOOOOOOOL arguait l'infante
Dans sa pergola cecitte : -Tu n'es pas vêtu d'un pourpoint
D'azur et de poulaines up-to-date haute-coutuuuuuuure!
Tu es un gueux achevé!
Je ne veux point de tes triolets!
(Ici se situe le tour de force)
ROOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO SSSSSSSSSSSSSSSSSSSSIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII GGGGGGGGGGGGGGGGGNNNNNNNNNNNNNNNNNNNOOOOOO
OOOOOOOOOOOOOLLLLLLLLLLLLLLL
(Le Public s'arrache les cheveux à pleines poignées, mange une jattée de Gendarmes Mobiles et applaudit avec les tibias des conseillers municipaux)...
Que me chantes-tu là ?
C'est satanément lugubre!
Pourquoi es-tu dans cet état
Pitoyable et peu salubre ?
FFFFFFFFFFFFFFFFFIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIGGGGGGGUUUUUUUUUUUURRRRRRRRRRR RRREEEEEEEEEEEEEEEE-TOOOOOOOOOOOOOOOOOOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
(Le Public s'affronte dans des joutes oratoires puis les horions fusent! Un Huissier est mis à la broche pour répondre à une demande.)
Que la Belle Fauvette
Aux ailes
Ne veut point Zut de Crotte
Entendre ma ChansSSSSSSSSSSSSSSSOOOOOOOOOOONNNNNNNN NNNEEEEEEEEEETTTTTTTEEEEEEEEEEE!
Les pleurs inondent la salle, les pompiers évacuent le public en canoë à yack. Mais le show must go on (en anglich in the text) et l’artiste ne s’empêtre pas dans le champêtre et, comme en première, il pastoral (comme le titre l’indique). Récréation :
Etourderie pastorale au bas du achélèm
(Glauque Barzotti-Elvire Pressée)
C'était un fier salon de coiffure
Une véritable maison de la culture
(vu qu'il n'y avait qu'une boulangerie dans le quartier)
Qui regorgeait de publications imprimés
Voilà, Glacis et Mensuel de Seppois-le-Bas
(sangloti pianissimo)
Mais la patrooo-ô-ô-ô-ô-ô-ônnnnne était une peau d'vache
Elle aurait écrasé les moucheux-z'avec sa queeu(tremololo-à-son-chat)-eu-eu-eu-eu-eu-eu-eu-eu-eu-eu (kof kof raheum kof kof)
Si elle en avait eu unnnnnnnnnnnnnnneeee
Ha ! quelle malheur d'être une feeeeeemmmmmmmmmmmme (prononcer "fam", come dans "Fame, I wanna live forever") au pied du achélèm pas glop pas glop
Elle rêvait de danser le be-pop be-pop (trompette)
Elle imaginait des rencontres interlopes (trombière à trou lisse)
Cavaler dans les prés avec au cul (choeur : au cul ! au cul ! au cul !)
Le feu, un fier taureau, un torero, un expert du trgudududu
Yipée everybody together swing again :
Mais la patrooo-ô-ô-ô-ô-ô-ônnnnne était une peau d'vache
Elle aurait écrasé les moucheux-z'avec sa queeu(très moullo)-eu-eu-eu-eu-eu
Si elle en avait eu.... (tombidante) UNE !
Et maintenant je vais passer parmi vous avec mon chapeau à trou.
Rien de tel pour brûler à la madoué le public que de le brosser dans le sens de la caresse et lui rappeler ses orgasmes de jeunesse. Succintement, une « rememberance of things pastaga » (in anglich et trois glaçons dans le textalacong) nous ramène à nos premiers succès. Mobilisation :
Du Poitou jusqu’au Pérou (via Mexico)
On a séduit des Poitevines
Des érudites dépoitraillées
On les a enlevé à l'aube
A dos de Baudet du Poitou
De Chasseneuil jusqu'au Pérou.
On a joué les Poitevins
Mais on s'est trompé de route
Et retrouvé Aztèque haché
Devant Tenochtitlan
Tout à côté de Mexico
Mexicooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Mexicoooooooooooo ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Le public transpire, les boursouflés suppurent, les chevaliers sans peur, car un nouveau péril guette les guêtres de l’accorte (que vous étiez en train d’oublier, minus et petits honneurs, hi-han).
La belle de Seppois : Acte III
(Carla de Nemours/Amor Choux-Man)
On la disait finaude sur les collines
Elle y tripatouillait les aubépines
Et quand passait un fier marcheur
Elle lui faisait perdre le gout de l'heure
Mais sous la dentelle et le le satin
Ay Ay Ay
Elle se lamentin tous les matais
Ay Ay Ay
Et son coeur pleurait à chaudes larmes
Ay Ay Ay
De l'amour elle ne connaissait point l'alarme
REFRAIN :
La bêêêêlle de Seppois
Malgré ses beaux atours
La bêêêêlle de Seppois
Rêve de monterrrrrrrr à Strasbourg
Survint un jour une bouilloire
Ay Ay Ay
Qui avait fait fortune dans l'or noir
Ay Ay Ay
Elle lui dit : "Petite allons voir...
Ay Ay Ayyyyyyyyyyyyyy
vers le nord la route de Colmar !"
Finaude mais candide, la Seppoise devint livide
Elle sentait bien que dans l'espoir,
Bouillait autre chose que de nobles sentiments
[chevaleresques et galants et dignes de confiance
[car elle n'était pas complètement conne non plus
Ayyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy
(c'est ici que le drame se quenouille)
Veuillez vous éloignez de la bordure du quai s'il vous plaît.
REFRAIN :
La bêêêêêêlllllllllle de Seppois
Souvent chaussée de court
La bêêêêlllle de Seppois
Décolle comme à Baïkonour
(retenez votre souffle, le destin frappe)
TOC TOC TOC
Pétrifiée de peur et d'espoir
Ernestine (c'est son prénom) tremble face à la bouilloire
(Doit-elle tout quitter, abandonner ses parents, se crotter sur les chemins, qui sait ?, affronter l'infamie et peut-être se prostituer pour vivre ?
Se jette au pied d'un chêne, déchirant ses vêtements,
(ça va vite, elle n'en a pas beaucoup)
Je suis accorte peut-être, mais tu es un gland !
Le choeur antique :
AY AY AY
Ha ! funeste
AY AY AY
Ha ! Tragédie !
AY AY AY
Ha ! si j'avais un franc cinquante !
Car bouilloire, je devine ta fourberie (malgré ses escrapins),
Tu ne veux m'emmener qu'à Morschwiller (et le Haut, en plus)
Et non me transporter jusqu'en Berry (sanglot ! violon !)
[alors Strasbourg n'y pensons même pas
Puisque c'est comme ça, je retourne chez ma mère !
REFRAIN FINAL :
(cymbales tchic-boum)
La bêêêêêêêêêêêllllllllle de Seppois
Est déjà de retour !
La bêêêêêêêêêlllllllllllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeeeu de Seppois
N'a pas connu Strasbourg !
CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP !
standing ovation
CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP !
on jette son chapeau en l'air merci
CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP ! CLAP !
bis repetita placé dans la troisième
Le public est exsangue et pourtant le meilleur est pour la fin, on brancarde les évanouies, on évente les suffocantes, les hommes se pressent au bar pour soulager leur gosier, go upstairs (in german in the text) pour soulager leur voici, il n’est pas dit qu’on ratera le spectacle le plus chic de la salaison. Seul sur scène, un fier bourru lance le cri du désespoir ! Damned, est-on tenté de s’exclamer.
Où la tringle arrive à dos de bourru
Horreur, enfer et damnation ! (sur le ton ultra climax)
La tringle à rideau est trop petite
(Longue inspiration. Sanglots, violons, contrebasse, l’émotion roule hoquet dans les travées) Figurez-vous que je hais les rideaux
Mais que pour complaire à mon accorte
J'allais poser des tringles à rideaux… à sa porte.
He bien, elles sont trop petites, c’est pas un cadeau.
Il me manque vingt centimètres... de débordeaux (c’est pour la rime)
REFRAIN :
La trin-ingle à rideaux, voilà qui est trop court
La trin'ingle à rideaux, je la poserai un autre jour
(tchicatchicatchic etc., maintenant vous connaissez ça par coeur)
Double épisode for the price of one :
La Tring' à Rideaux Irrévocable (première partie)
(Luis MaroillesNo/Félix Mafiole)
L'aut' jour, j'étions dans le Café du Rallye
Avecque Titi-L-Extra-dingue... J'absorbions
Avec miens amis un Cinzano-Kiravi
Quand ma commère vint à gros bouillons
Pleurer dans ma giron - "Pardon! qu'jui'ai'dit...
J'bois! J'peux pas tout faire! Quel est donc
La cause que tu me déranges ?" A'm'dit :
-"Par Toutatis! Notre tring' à Rideaux
Envoie peu loin la bou-loir! Elle va péter
Nous dans les Pâtes! Va adoncques chercher
Une tring' cheux L'Unico L'UUUUUUUUUUUUNNNNNNNNNNNNNIIIIIIIIIIIICCCCCCCCCCOOOOOOOO
CLAP CLAP CLAP CLAP
La Tring' à Rideaux Irrévocable (seconde partie)
J'arrivions cheux l'Unico... Je demande à parler
A la direction... Jocelyne la Vendeuse médusée
Et sourdingue... (Clap Clap Clap ! Rires inextinguibles du public !)
E' m'dit : -"De quoi! Deux Mesures! Monsieur
Veut m'es'causer de ses érections! Faites excuse
V'là du Bouillon pour vous r'mett'!" Et ce brute buse
De me brûler les génitoires (OH OH OH Rire du Public) en versant
Dans mon pantalon une jatte de café extra-bouillant!
Je hurlions! Je Hurlions! ça ne se passera pas comme ça!
Je vais vous flanquer un coup dans les Tibias!"
TIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIBBBBBBIIIIIIIIIIIIAAAAAAAAAA
CLAP CLAP CLAP
C’est alors qu’intervient le rebondissement de la soirée, enfoncé tel un clou de. L’émancipation des cages thoraciques est indubitable quand résonne depuis le premier balcon :
MEXICO !MMMMEEEEXICCOOOOOOOOOOO-LLLLLLLEEEEEEEEEEEEUUUUUU-BBBBBAAAAAAAAAAAASSSSSSSSS !
Le public se bidassone en folie, les bergères également, viva et allegrissimo tanguent sur la mer des applauds, stand-up ovation à tout le moins, Niou iork, londonne et paris conquis en tournemain, entre ici Seppois, dans l’histoire des arts et de la chanson françoise qui te porte au pinacle à cheval.
CLAP ! CLAP-CLAP !
CLAP ! CLAP-CLAP !
CLAP ! CLAP-CLAP !
CLAP ! CLAP-CLAP !
CLAP ! CLAP-CLAP !
CLAP ! CLAP-CLAP !
CLAP ! CLAP-CLAP !
CLAP ! CLAP-CLAP !
CLAP ! CLAP-CLAP !
copyleft le donc là où tu l'a trouvé by
Guy-Ernest Incohérent & Catfish with a little help from saint-Zou
pour porter tout nu les auteurs de cette chronique ou les massacrer à coups de pelle à gâteau,
rendez-vous sur le Forum Poin-Poin ou directement dans le topic "Réagissez aux nouvelles chroniques"
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