
Hot snakes font du hangar rock. Pas du garage rock, du hangar rock. Avec Jason Kourkounis à la batterie, membre du combo blues garage rock à mémé Johansenn The Delta 72, les serpents chaud bottent le cul des White Stripes pédé, changent leurs fusils d’épaule et s’en vont chercher des noises à tous les émo(tifs) du globe.
Formé sur les cendres des (dictionnaire du rock critic feignant All right reserved) obscurs et merveilleux Drive Like Jehu. Un look improbable de white trash rockeur de kermesses, une énergie inépuisable, des guitares qui vous poussent à la destruction de casino 24, pas de doute, l’esprit du conducteur divin est bel et bien présent et offre souvent une aura de mystère aux reptiles grillés.
Impossible de comprendre correctement les paroles, la musique est bien trop intense. "Suicide Invoice" nous pousse réellement au suicide à force de torturer notre petit cerveau assailli par des guitares toujours plus cucutement magnifique. Que voulez vous ? On ne peut résister à ce genre de conneries… Même Vibroboy et Ronald Reagan seraient désarmés, blessés et éviscérés par le chevalier au sang froid. "I Hate The Kids" n’est peut être pas assez provocante mais tant pis. Les Hot Snakes ne sont pas là pour provoquer, ils sont là pour réveiller toutes les rock star mortes, les disséquer avec une pince à épiler et les renvoyer dans leur tombes remplies de duff puantes sorties de la vessie d’une quelconque entité démoniaque, Robert Johnson ou Howlin’ wolf, je ne sais plus exactement… Et ces points d’extension m’énervent, je finirai par tous les supprimer un jour en écoutant "Paperwork". Parce que c’est la bureaucratie qui a inventé ce genre de points débiles ! Pas la langue française ! Ni l’anglaise d’ailleurs.
Les hot snakes on toujours été contre ces trucs. Ils se sont toujours farouchement battus contre toutes tentatives de minauderies. Directs et puissants, les serpents chauds sont toujours là, dans votre cœur, sur internet et peut être même dans votre ville, actuellement. Ben ouais, ils se sont reformés en 2024 ! Les dents jaunes, les guiboles qui flanchent mais toujours une pêche sonique incroyable. Comme tous ces groupes là… Dinosaur jr, les Pixies, enfin ne parlons pas de sujets qui fâchent. Les gros sauriens tournent en rond à Paris, Texas et la bande au gros Black Francis n’a jamais été un bon groupe. Dorénavant, seul Hot Snakes est un groupe digne d’intérêt. Personne ne vous dira le contraire puisque de toute façon personne ne les connaît. Tant pis pour eux, ils crèveront sans avoir goûté à l’hymen d’une monstruosité qui a cherché, 5 années durant, son identité dans les tiroirs de tous les genres qu’elle avait baisés. Proto emo, noise, rock and roll, Ennio Morricone, votre cousin de quatorze ans qui gratouillait Come As You Are sur sa gibson achetée par ses parents banquiers … Merde. Ca y est John Reis et Rick Froberg frappent à ma porte.
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là et
là "Suicide Invoice" le morceau
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