Je suis le dernier bandit à aimer ce manchot qui fait de la musique quand on lui file la pièce. Sans rien lui donner, il m'a offert :
Ocean - Here Where Nothing Grows (2005) d'où la profanation de cette sépulture qu'était ma chronique dans Crossroads de décembre dernier, qui peut bien s'intéresser à un tel disque parmi les lecteurs de cette revue ?
Nikki Sudden - Groove (1989). Son plus électrique. Entre le Neil Young de Time Fades Away et le T. Rex de Smiler. Un de ses meilleurs.
Nikki Sudden - Treasure Island (2003). Le dernier en date, avec Mick Taylor
et Ian McLagan en invités. Incroyable qu'un tel disque, fait pour être un disque qui cartonne (c'est pas souvent qu'on peut dire ça d'un album de NS), ait pu passer inaperçu ou presque. Chronique sur le champs poin-poinesque (fallait bien la faire un jour celle là) d'ici demain ou même avant. Avec un MP3 pour prouver que je dis vrai.
(Rhume) J'ai pas bien pigé qui était ce manchot mais c'est pas grave.
Je suis en train d'écouter Salt d'Ocean et c'est incroyable d'aller aussi lentement. Pardon pour ce commentaire de béotien mais c'est hallucinant de lenteur lourde. Mais il y a une retenue dans la longue intro (si on peu appeler ça comme ça) qui est très belle. Et là, j'en suis à l'envolée guitaristique des deux tiers du morceau qui est sublimissime, comme un énorme oiseau qui tenterait de décoller (un Pelican, au hasard), c'est magistral.
Sinon aujourd'hui, j'ai pas mal écouté la BO de Mon curé chez les nudistes, avec Paul Preboist, mais aussi pas grand chose en définitive. Un peu de Cougars et de El-P, un rappeur/producteur au sujet duquel il est probable que je ponde un humble papyrus un de ces jours.
Ainsi que Witch, in the late of the tonight. De la bombe...
(Thiad) 1 Bootleg de Led Zeppelin, Long Beach Arena March 1975 avec des versions assez exceptionnelles de quelques classiques dont un In my time of dying d'anthologie.
The Band, Tombstone - The lost album, avec deux titres dignes des premiers albums (Long Way to Tennessee et Too Soon Gone).
Billy Cox's Nitrofunction, s/t (1972) groupe du bassiste de J-Hendrix avec une guitariste - chanteuse très marquée par Hendrix. Mais la musique ne décolle pas vraiment. Sympa, plein de guitares avec des tas d'effets et des citations (ou presque) des oeuvres du maître.
Et toujours Upsidedown Cross, chroniqué par notre compère dKelvin sur poin poin. Quand on a goûté à cette furia sonique difficile de la lâcher pour autre chose.
(zepablo)
réponse à Thiad : In My Time Of Dying est toujours d'anthologie, particulièrement durant l'année 1975. En fait cette chanson a globalement été le "all time favorite" du dirigeable à compter de cette date (elle sort en 1975...). C'est LE titre live toujours réussi. As-tu vu la version de Earl's Court sur le DVD de 2003 ?
Confederacy of ruined lifes, eyehategod, 2000 : des riffs terribles car lourds mais qui pourtant nous poussent à battre du pied, comment font-ils ? (toujours cependant un bémol dès que la voix "vomit" ou éructe trop). Déjà avec un nom comme cela impossible de ne pas aimer ce groupe.