
Nikki Sudden – Waiting On Egypt (1982). J'ai décidé de tout réécouter Nikki Sudden, là aussi pour un papier dans Crossroads. Comme j'en ai une quinzaine, je crains que vous voyiez apparaître son nom assez souvent. Tant pis, je citerai quand même les disques. Ca vous fera réviser. Waiting on Egypt c'est donc celui-là. C'est un album qui a plein de qualités (les morceaux "Still Full Of Shocks" et "New York" notamment) mais aussi des scories. Je lui mettrais à peut près 3 poin / 5
(Rhume)
Yes, The Yes Album (1970), Fragile (1973), des albums totalement occultés par mon placard. Celui de gauche en entrant. Mon intérêt va décroissant cela dit. C'est à la fois impressionnant à la réécoute mais aussi assez rapidement gave-mouches.
Gentle Giant, Free Hand (1975). Bonjour la pochette. Magritte + 500 kilos de symbolisme. Collègues de placard de Yes et Genesis, mais je me rappelle de tout comme si je l'avais écouté avant-hier, alors que ça doit faire un bon 10 / 15 ans que ça n'a pas tourné sur le biniou. Impressionnant d'originalité, de maîtrise, d'intelligence malgré le coup de vieux. A considérer comme intemporel sinon c'est foutu.
Fred Frith, Speechless, The Top Of His Head, Live in Prague (with Chris Cutler), The Technology Of Tears, Skeleton Crew, Step Across The Border. En vue de pyrograver un petit texte sur ce gars-là.
Oui mais pourquoi cette petite typo merdique ?
Pourquoi.
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