Pour qui est habitué au big sound américain, saturé de basses à soulever un tsunami sur le lac de Genève, la première écoute de Rock n'roll Revival, le nouvel et troisième album de Dollhouse, rappellera un doux souvenir d'enfance : celui de deux pots de yaourt reliés par une ficelle pour jouer au téléphone.
Mais pour qui a vu Dollhouse sur scène – et c'est ce qui m'est arrivé début mai 2009, quand le groupe ouvrait au Trabendo, à Paris, pour Quireboys et Crucified Barbara – leur jeu rappelle plutôt quelque chose comme une bonne baffe parentale après avoir balancé le ballon dans le buffet à bibelots. De celles que l'on n'oublie pas de sitôt. Sauf que celle-là pousserait plutôt à recommencer.





